[INSPIRATION] « Le jour où j’ai décidé de devenir routard »

L’envie d’écrire cet article est survenue lors de ma rencontre avec Henry, routard à ses heures perdues depuis plus de vingt années. Ce choix de vie inspirant ne l’a jamais voué à la perte bien au contraire. Cela lui a permis de rencontrer sa femme, d’avoir des jumelles et leur donner l’opportunité de connaître le monde. Alors pourquoi beaucoup pensent qu’être routard n’est pas choses sérieuse ? Cet article inspiré de voyageur est en réalité, l’apologie du nomadisme.

 

Sans être en caravane toute sa vie, la façon de voir le voyage est se donner les moyens de partir ou de vivre pour expérimenter un pays, une culture voire apprendre une nouvelle langue. C’est voir le monde comme un petit carré de chocolat. On a toujours envie d’en croquer un morceau. Jamais notre soif de curiosité n’est satisfaite. On souhaite toujours apprendre, expérimenter, vivre en allant dans différents pays tant les cultures sont riches de diversité.

Il ne suffit pas de voyager constamment avec un sac à dos. Pourquoi ne pas poser ses valises parfois? Comme l’expliquait Henry avec raison, il a vécu sur la route comme si c’était sa seconde maison. Mais parfois, il restait quelque part pour apprécier et vivre quelque chose d’unique. Ce dernier me racontait avoir vécu au Mexique, en Indonésie, au Nicaragua, en Australie et au Canada (du moins à ce que j’ai cru comprendre tant ses expériences étaient nombreuses et passionnantes).

Voyager, voyager telle est la question. Pourquoi? Comment? Le monde est rempli de surprises plus qu’on ne le pense, et ce, malgré tous les torts que l’on lui cause. Encore est-il le temps de découvrir des endroits inexplorés, des îles vierges, des montagnes perdues et des forêts luxuriantes…

 

Pas de rêves déchus, juste partir pour ne plus jamais revenir

 

Beaucoup rêvent de voyager. Souvent ces rêves sont souvent inaccomplis. Le voyage est une chimère accessible. Prendre la route est la plus belle des réalisations. Elle nous permet de se retrouver et d’échapper à un quotidien qui peut s’avérer morose. C’est un peu de que fi Henry. Ce dernier souhaitait sortir de sa petite campagne anglaise, vallonnée et pluvieuse pour embrasser le monde. C’était une chimère lointaine, certes, qu’il a accompli avec la plus belle des récompenses. Celle de croire son instinct plutôt que celui d’autrui et de faire fi des regards.

Ne plus jamais revenir car on se complaît dans un perpétuel imaginaire. Celui du voyage. Depuis qu’Henry est parti à l’âge de 18 ans, il n’a jamais cessé de croire à son irrémédiable envie de partir à la conquête du monde pour vivre les aventures d’une vie. Cela lui a apporté bien plus que de simples expériences personnelles. Sa passion est devenue familiale. Ses jumelles ont aussi développé le goût pour l’évasion. Lorsque Henry m’expliquait comment ses filles âgées de onze ans étaient émerveillées par le monde, j’en avait la chair de poule. Le plus beau des cadeaux est de transmettre cette passion. Le voyage est probablement la plus belle des écoles… Plutôt que de rentrer à la maison, sans savoir vraiment où elle se trouve, rien de tel que de voir sa famille immergée dans le cocon qu’est le monde.

On ne naît pas nomade, on le devient. On apprend à le devenir en somme. On n’est jamais trop prêt à franchir le cap. Prendre la route n’est pas une chance. C’est une opportunité que l’on se donne tant le monde est beau et l’envie de le découvrir est vaste.

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