[TRIBUNE] Les voyages peuvent-ils toujours être à la hauteur de nos attentes?

Et si le voyage était devenu trop idéalisé? Fruit d’une démocratisation constante, il fait rêver. Nous rend heureux, plus vivant, plus présents. Il faut dire que les réseaux sociaux contribuent à cette idéalisation, parfois à tort. Confessions honnêtes d’une nomade aguerrie, ce texte a en réalité pour objet de mettre les points sur les « I » et montrer que le voyage parfait ne saurait exister.

Dans l’imaginaire collectif, beaucoup imaginent le voyage comme des plages de sable blanc, de l’eau turquoise, des les autres sans compter des rencontres formidables… Alors oui le voyage inclut ce genre de choses. Il est formateur, nous permet de visiter de magnifiques contrées… Pour autant, le voyage, c’est aussi beaucoup de galères et de mésaventures. À vrai dire, c’est surtout le voyage que je suis en train de vivre en ce moment qui me le fait dire plus que jamais.

Fervente adepte du « slow travel », mon ami et moi avions décidé de louer une petite maison dans le village de Sayulita, au Mexique. Ce voyage, cela faisait des mois que l’on en rêvait. Cet endroit nous paraissait idéal lorsque nous avions décidé de s’y établir. Bordé par le Pacifique, ce village, très réputé pour le longboard est aussi teinte d’une jolie image hippie colorée. Un endroit idéal pour se poser et arpenter les alentours sans se stresser.

Néanmoins, nous sommes allés de désenchantements en désenchantements. Avec en premier lieu, l’état de la maison que nous avions louée. Passés par Airbnb, la propriétaire s’était bien gardé de nous dire qu’il n’avait pas été occupé depuis six mois et donc, pas entretenu entre temps. Bilan : poussière, saleté, draps pas lavés, aucune serviette de bain propre, pas de gaz, pas d’internet… D’ordinaire, ces petits détails ne m’auraient pas tant dérangés. J’ai déjà voyagé dans des conditions plus précaires et plus rustiques, là n’est pas la question. Sauf que dans notre cas, l’annonce vantait l’inverse et les photos étaient suggestives… Nous venions de tomber dans le panneau. À ces soucis, se sont conjugués, le manque apparent de bonne foi de la propriétaire pour régaler ces soucis qui, avec le temps s’étaient empiré… Fuite de gaz, fuite d’eau, pour ne citer qu’eux. Nous n’étalons pas au bout de nos peines. Surtout que malgré de nombreuses relances, il nous était difficile d’avoir des nouvelles.

Écrire pour me plaindre ne me ressemble pas véritablement. C’est juste que je ressentais le besoin de le faire. Écrire sur le voyage ne devrait pas uniquement être pour vanter les mérites de tel ou tel endroit. C’est aussi oser parler de son expérience, même si celle-ci ne parait pas satisfaisante aux yeux de nos lecteurs. En réalité, de tous mes voyages, ces soucis intempestifs avaient pris une telle place qu’il était devenu difficile d’apprécier le voyage à sa juste valeur. Chaque jour qui passait était un nouveau défi pour rester positive et, malgré tout profiter e l’instant présent. Mais les mauvaises ondes dues à cette histoire avaient parfois raison de nos quotidiens.

Puis un jour tu te réveilles et tu te dis que tout cela n’en vaut pas la peine. Qu’il faut être en mesure de comprendre la chance d’être là. Après des jours d’anxiété, notamment à cause de la fuite de gaz, j’ai préféré lâcher prise. Le logement n’était en fait pas plus important que l’aventure. Ce qui importe, c’est plutôt de trouver de la satisfaction dans toutes les petites choses du quotidien et surtout de ne pas oublier les raisons de notre venue à Sayulita. Durant le reste de notre voyage, nous avons alors décidé de mettre un terme à la négativité qui nous avait emprunte les derniers jours. Cela a permis de transformer un voyage imparfait en un voyage qui vaut la peine d’être vécu. Sans perfection aucune, mais juste de l’authenticité.

Cette mésaventure dans l’aventure m’a appris une chose : celle de ne plus chercher la perfection dans le voyage. Elle n’existe pas. Blogueurs et autres influenceurs, nous cherchons toujours à montrer le meilleur côté de nos vies sous le plus bel angle et sous notre meilleur jour. Or la réalité est autre. Il faut juste être capable et faire preuve de maturité pour l’accepter (…) Et si le voyage était devenu trop idéalisé? Fruit d’une démocratisation constante, il fait rêver. Nous rend heureux, plus vivant, plus présents. Il faut dire que les réseaux sociaux contribuent à cette idéalisation, parfois à tort. Confessions honnêtes d’une nomade aguerrie, ce texte a en réalité pour objet de mettre les points sur les « I » et montrer que le voyage parfait ne saurait exister.

Dans l’imaginaire collectif, beaucoup imaginent le voyage comme des plages de sable blanc, de l’eau turquoise, des les autres sans compter des rencontres formidables… Alors oui le voyage inclut ce genre de choses. Il est formateur, nous permet de visiter de magnifiques contrées… Pour autant, le voyage, c’est aussi beaucoup de galères et de mésaventures. À vrai dire, c’est surtout le voyage que je suis en train de vivre en ce moment qui me le fait dire plus que jamais.

Fervente adepte du « slow travel », mon ami et moi avions décidé de louer une petite maison dans le village de Sayulita, au Mexique. Ce voyage, cela faisait des mois que l’on en rêvait. Cet endroit nous paraissait idéal lorsque nous avions décidé de s’y établir. Bordé par le Pacifique, ce village, très réputé pour le longboard est aussi teinte d’une jolie image hippie colorée. Un endroit idéal pour se poser et arpenter les alentours sans se stresser.

Néanmoins, nous sommes allés de désenchantements en désenchantements. Avec en premier lieu, l’état de la maison que nous avions louée. Passés par Airbnb, la propriétaire s’était bien gardé de nous dire qu’il n’avait pas été occupé depuis six mois et donc, pas entretenu entre temps. Bilan : poussière, saleté, draps pas lavés, aucune serviette de bain propre, pas de gaz, pas d’internet… D’ordinaire, ces petits détails ne m’auraient pas tant dérangés. J’ai déjà voyagé dans des conditions plus précaires et plus rustiques, là n’est pas la question. Sauf que dans notre cas, l’annonce vantait l’inverse et les photos étaient suggestives… Nous venions de tomber dans le panneau. À ces soucis, se sont conjugués, le manque apparent de bonne foi de la propriétaire pour régaler ces soucis qui, avec le temps s’étaient empiré… Fuite de gaz, fuite d’eau, pour ne citer qu’eux. Nous n’étalons pas au bout de nos peines. Surtout que malgré de nombreuses relances, il nous était difficile d’avoir des nouvelles.

Écrire pour me plaindre ne me ressemble pas véritablement. C’est juste que je ressentais le besoin de le faire. Écrire sur le voyage ne devrait pas uniquement être pour vanter les mérites de tel ou tel endroit. C’est aussi oser parler de son expérience, même si celle-ci ne parait pas satisfaisante aux yeux de nos lecteurs. En réalité, de tous mes voyages, ces soucis intempestifs avaient pris une telle place qu’il était devenu difficile d’apprécier le voyage à sa juste valeur. Chaque jour qui passait était un nouveau défi pour rester positive et, malgré tout profiter e l’instant présent. Mais les mauvaises ondes dues à cette histoire avaient parfois raison de nos quotidiens.

Puis un jour tu te réveilles et tu te dis que tout cela n’en vaut pas la peine. Qu’il faut être en mesure de comprendre la chance d’être là. Après des jours d’anxiété, notamment à cause de la fuite de gaz, j’ai préféré lâcher prise. Le logement n’était en fait pas plus important que l’aventure. Ce qui importe, c’est plutôt de trouver de la satisfaction dans toutes les petites choses du quotidien et surtout de ne pas oublier les raisons de notre venue à Sayulita. Durant le reste de notre voyage, nous avons alors décidé de mettre un terme à la négativité qui nous avait emprunte les derniers jours. Cela a permis de transformer un voyage imparfait en un voyage qui vaut la peine d’être vécu. Sans perfection aucune, mais juste de l’authenticité.

Cette mésaventure dans l’aventure m’a appris une chose : celle de ne plus chercher la perfection dans le voyage. Elle n’existe pas. Blogueurs et autres influenceurs, nous cherchons toujours à montrer le meilleur côté de nos vies sous le plus bel angle et sous notre meilleur jour. Or la réalité est autre. Il faut juste être capable et faire preuve de maturité pour l’accepter (…)

Et si le voyage était devenu trop idéalisé? Fruit d’une démocratisation constante, il fait rêver. Nous rend heureux, plus vivant, plus présents. Il faut dire que les réseaux sociaux contribuent à cette idéalisation, parfois à tort. Confessions honnêtes d’une nomade aguerrie, ce texte a en réalité pour objet de mettre les points sur les « I » et montrer que le voyage parfait ne saurait exister.

Dans l’imaginaire collectif, beaucoup imaginent le voyage comme des plages de sable blanc, de l’eau turquoise, des les autres sans compter des rencontres formidables… Alors oui le voyage inclut ce genre de choses. Il est formateur, nous permet de visiter de magnifiques contrées… Pour autant, le voyage, c’est aussi beaucoup de galères et de mésaventures. À vrai dire, c’est surtout le voyage que je suis en train de vivre en ce moment qui me le fait dire plus que jamais.

Fervente adepte du « slow travel », mon ami et moi avions décidé de louer une petite maison dans le village de Sayulita, au Mexique. Ce voyage, cela faisait des mois que l’on en rêvait. Cet endroit nous paraissait idéal lorsque nous avions décidé de s’y établir. Bordé par le Pacifique, ce village, très réputé pour le longboard est aussi teinte d’une jolie image hippie colorée. Un endroit idéal pour se poser et arpenter les alentours sans se stresser.

Néanmoins, nous sommes allés de désenchantements en désenchantements. Avec en premier lieu, l’état de la maison que nous avions louée. Passés par Airbnb, la propriétaire s’était bien gardé de nous dire qu’il n’avait pas été occupé depuis six mois et donc, pas entretenu entre temps. Bilan : poussière, saleté, draps pas lavés, aucune serviette de bain propre, pas de gaz, pas d’internet… D’ordinaire, ces petits détails ne m’auraient pas tant dérangés. J’ai déjà voyagé dans des conditions plus précaires et plus rustiques, là n’est pas la question. Sauf que dans notre cas, l’annonce vantait l’inverse et les photos étaient suggestives… Nous venions de tomber dans le panneau. À ces soucis, se sont conjugués, le manque apparent de bonne foi de la propriétaire pour régaler ces soucis qui, avec le temps s’étaient empiré… Fuite de gaz, fuite d’eau, pour ne citer qu’eux. Nous n’étalons pas au bout de nos peines. Surtout que malgré de nombreuses relances, il nous était difficile d’avoir des nouvelles.

Écrire pour me plaindre ne me ressemble pas véritablement. C’est juste que je ressentais le besoin de le faire. Écrire sur le voyage ne devrait pas uniquement être pour vanter les mérites de tel ou tel endroit. C’est aussi oser parler de son expérience, même si celle-ci ne parait pas satisfaisante aux yeux de nos lecteurs. En réalité, de tous mes voyages, ces soucis intempestifs avaient pris une telle place qu’il était devenu difficile d’apprécier le voyage à sa juste valeur. Chaque jour qui passait était un nouveau défi pour rester positive et, malgré tout profiter e l’instant présent. Mais les mauvaises ondes dues à cette histoire avaient parfois raison de nos quotidiens.

Puis un jour tu te réveilles et tu te dis que tout cela n’en vaut pas la peine. Qu’il faut être en mesure de comprendre la chance d’être là. Après des jours d’anxiété, notamment à cause de la fuite de gaz, j’ai préféré lâcher prise. Le logement n’était en fait pas plus important que l’aventure. Ce qui importe, c’est plutôt de trouver de la satisfaction dans toutes les petites choses du quotidien et surtout de ne pas oublier les raisons de notre venue à Sayulita. Durant le reste de notre voyage, nous avons alors décidé de mettre un terme à la négativité qui nous avait emprunte les derniers jours. Cela a permis de transformer un voyage imparfait en un voyage qui vaut la peine d’être vécu. Sans perfection aucune, mais juste de l’authenticité.

Cette mésaventure dans l’aventure m’a appris une chose : celle de ne plus chercher la perfection dans le voyage. Elle n’existe pas. Blogueurs et autres influenceurs, nous cherchons toujours à montrer le meilleur côté de nos vies sous le plus bel angle et sous notre meilleur jour. Or la réalité est autre. Il faut juste être capable et faire preuve de maturité pour l’accepter (…)

Et si le voyage était devenu trop idéalisé? Fruit d’une démocratisation constante, il fait rêver. Nous rend heureux, plus vivant, plus présents. Il faut dire que les réseaux sociaux contribuent à cette idéalisation, parfois à tort. Confessions honnêtes d’une nomade aguerrie, ce texte a en réalité pour objet de mettre les points sur les « I » et montrer que le voyage parfait ne saurait exister.

Dans l’imaginaire collectif, beaucoup imaginent le voyage comme des plages de sable blanc, de l’eau turquoise, des les autres sans compter des rencontres formidables… Alors oui le voyage inclut ce genre de choses. Il est formateur, nous permet de visiter de magnifiques contrées… Pour autant, le voyage, c’est aussi beaucoup de galères et de mésaventures. À vrai dire, c’est surtout le voyage que je suis en train de vivre en ce moment qui me le fait dire plus que jamais.

Fervente adepte du « slow travel », mon ami et moi avions décidé de louer une petite maison dans le village de Sayulita, au Mexique. Ce voyage, cela faisait des mois que l’on en rêvait. Cet endroit nous paraissait idéal lorsque nous avions décidé de s’y établir. Bordé par le Pacifique, ce village, très réputé pour le longboard est aussi teinte d’une jolie image hippie colorée. Un endroit idéal pour se poser et arpenter les alentours sans se stresser.

Néanmoins, nous sommes allés de désenchantements en désenchantements. Avec en premier lieu, l’état de la maison que nous avions louée. Passés par Airbnb, la propriétaire s’était bien gardé de nous dire qu’il n’avait pas été occupé depuis six mois et donc, pas entretenu entre temps. Bilan : poussière, saleté, draps pas lavés, aucune serviette de bain propre, pas de gaz, pas d’internet… D’ordinaire, ces petits détails ne m’auraient pas tant dérangés. J’ai déjà voyagé dans des conditions plus précaires et plus rustiques, là n’est pas la question. Sauf que dans notre cas, l’annonce vantait l’inverse et les photos étaient suggestives… Nous venions de tomber dans le panneau. À ces soucis, se sont conjugués, le manque apparent de bonne foi de la propriétaire pour régaler ces soucis qui, avec le temps s’étaient empiré… Fuite de gaz, fuite d’eau, pour ne citer qu’eux. Nous n’étalons pas au bout de nos peines. Surtout que malgré de nombreuses relances, il nous était difficile d’avoir des nouvelles.

Écrire pour me plaindre ne me ressemble pas véritablement. C’est juste que je ressentais le besoin de le faire. Écrire sur le voyage ne devrait pas uniquement être pour vanter les mérites de tel ou tel endroit. C’est aussi oser parler de son expérience, même si celle-ci ne parait pas satisfaisante aux yeux de nos lecteurs. En réalité, de tous mes voyages, ces soucis intempestifs avaient pris une telle place qu’il était devenu difficile d’apprécier le voyage à sa juste valeur. Chaque jour qui passait était un nouveau défi pour rester positive et, malgré tout profiter e l’instant présent. Mais les mauvaises ondes dues à cette histoire avaient parfois raison de nos quotidiens.

Puis un jour tu te réveilles et tu te dis que tout cela n’en vaut pas la peine. Qu’il faut être en mesure de comprendre la chance d’être là. Après des jours d’anxiété, notamment à cause de la fuite de gaz, j’ai préféré lâcher prise. Le logement n’était en fait pas plus important que l’aventure. Ce qui importe, c’est plutôt de trouver de la satisfaction dans toutes les petites choses du quotidien et surtout de ne pas oublier les raisons de notre venue à Sayulita. Durant le reste de notre voyage, nous avons alors décidé de mettre un terme à la négativité qui nous avait emprunte les derniers jours. Cela a permis de transformer un voyage imparfait en un voyage qui vaut la peine d’être vécu. Sans perfection aucune, mais juste de l’authenticité.

Cette mésaventure dans l’aventure m’a appris une chose : celle de ne plus chercher la perfection dans le voyage. Elle n’existe pas. Blogueurs et autres influenceurs, nous cherchons toujours à montrer le meilleur côté de nos vies sous le plus bel angle et sous notre meilleur jour. Or la réalité est autre. Il faut juste être capable et faire preuve de maturité pour l’accepter (…)

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